Culture

Dans un entretien exclusif avec les Ecrans Noirs et la CRTV, Sidiki Bakaba parle du cinéma africain dont il est l’une des mémoires. Télécharger l’intégralité de l’entretien ici.

 

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Tatiana MATIP, Maîtresse de Cérémonie vedette des cérémonies d’ouverture (31 octobre) et de clôture (07 novembre) de la 24ème édition festival Ecrans Noirs

Pour sa 24ème édition , le festival Écrans Noirs est allé chercher pour vous une actrice qui n’a presque plus rien à prouver.  Une femme forte du septième art qui est  la présentatrice vedette des soirée d’ouverture du 31 octobre et de clôture du 07 octobre de cette manifestation majeure en Afrique centrale.
Tatiana MATIP ! La seule évocation de son nom suscite enthousiasme auprès de ses pairs et du public.  Née le 05 janvier 1983 à Edea , cette étoile du cinéma camerounais a été révélée au grand public grâce à ” CONFIDENCE ” de Cyrille MASSO en 2006 . La performance de cette ancienne étudiante en biologie à l’Université de Yaoundé 1 a su convaincre bon nombre de personnes.  C’est ainsi qu’elle va jouer dans plusieurs films notamment ” LES OREILLES ” de Gilbert BABENA , ” PSIKOZ ” de NTAMACK , ” MÉMOIRE DE SANG ” de Narcisse WANDJI , et  ” AU BOUT DE LA NUIT ” de Claude NDOLO …
Après une longue absence sur les plateaux , Tatiana MATIP fera un retour remarquable dans ” GLASS HOUSE ” de Noella NGUNYAM en 2018 . La même année elle jouera dans ” ANGLE ” de Frank Thierry LEA MALLE.  Son apparition dans ” NE CRAINS RIEN… JE T’AIME ” de Thierry NTAMACK en 2019 a mi tout le monde d’accord. Tatiana a réussi à confirmer tout le bien que nous pensons d’elle avec une performance magistrale dans ” INNOCENT ( E ) ” de Frank Thierry LEA MALLE.
Cette grande actrice se positionne également comme une formatrice.  Elle a une structure : Tatian’ART-CINE où  depuis plus de 03 ans elle transmet son savoir faire aux plus jeunes .
Au vu de ce parcours incroyable , l’association Écrans Noirs a décidé de porter son choix sur cette tête de proue du cinéma en tant que Maîtresse de Cérémonie (MC) de cette 24ème édition qui se tiendra du 31 octobre au 07 novembre à Yaoundé.
Serdin Yakam

Tatiana MATIP, Master of Ceremony featured in the opening ceremonies (October 31) and closing ceremonies (November 07) of the 24th Ecrans Noirs festival

In view of the 24th edition, the Black Screens festival has meticulously selected an actress who has practically nothing to prove to anyone anymore in cinema. An iron lady of the 7th art who will be the main presenter of the opening and closing ceremonies slated for October 31 and November 7 respectively, on this grand manifestation of cinema in Central Africa.
She is no other than Tatiana MATIP! Simply evoking her name is enough to raise enthusiasm among her peers and the public. Born on January 05 1983 in Edea, this Cameroonian cinema star began shining in the eyes of the public thanks to “CONFIDENCE” by Cyrille MASSO in 2006. The performance of this ex-student in biology at the Yaounde I university won the hearts of many. This performance opened more doors for her as she began performing in films like “LES OREILLES” by Gilbert BABENA, “PSIKOZ” by NTAMACK, “MEMOIRE DE SANG” by Narcisse WANDJI and “AU BOUT DE LA NUIT” by Claude NDOLO.
After a while of absenteeism on set, Tatiana MATIP returned remarkably in the film “GLASS HOUSE” by Noella NGUNYAM in 2018. That same year, she performed in another film, “ANGLE” by Frank Thierry LEA MALLE. Then, her performance in the film “NE CRAINS RIEN… JE T’AIME” by Thierry NTAMACK in 2019 had everyone in accord. Tatiana still succeeded in increasing everyone’s love for her thanks to a majestic performance in the film “INNOCENTE” By Frank Thierry LEA MALLE.
Furthermore, this grand actress wears another casket; that of being a professional trainer. She runs an institution; Tatian’ART-CINE, for three years now, wherein her know-how is being transmitted to the younger generation.
Hence, from her incredible career, the Black Screens association decided to choose this cinema genius as Master of Ceremonies for this 24th edition which will be held from October 31 to November 7 in Yaounde.
Serdin Yakam

 

Malgré les difficultés qu’il a rencontrées au cours de sa carrière, cet acteur reste fixé sur son objectif : devenir grand.

« Je travaillerai comme un monstre pour être parmi les monstres ».  Il ne s’agit pas d’une réplique. Axel René Abessolo résume ainsi son ambition. Celle d’atteindre les cimes de la gloire.

Axel Abessolo

A tout juste 36 ans, ce juriste de formation rêve d’atteindre les cimes de la gloire dans le septième art. Pourtant, dans les premières années de sa vie, il ne lui vient pas à l’esprit de devenir acteur.

Alors qu’il est encore élève au lycée Général Leclerc, il découvre l’art cinématographique. A l’époque déjà, il était très actif. Danse, dessin, radio, théâtre, il coche toutes les cases. Mais il faut choisir. Un jour, il regarde un spot publicitaire sur les moyens de prévention contre les MST et les IST. Le slogan, « Mets une capote et on est ensemble » lui donne son déclic. Il tombe amoureux du cinéma.

Son tout premier rôle lui est octroyé par le réalisateur scénariste Serge Alain Noa dans un court-métrage intitulé « C’est moi le Père ». Il n’est pas le personnage principal mais très vite, son talent est remarqué et le même réalisateur lui donne un rôle dans le moyen-métrage « Hope ».

Entre 2002 et 2003, il disparait. La cause de son départ, « ça tourne peu ». Il décide alors de reprendre ses études et met pour ainsi dire un trait sur le cinéma. En 2011, tout bascule. Serge Alain Noa « son père » comme il l’appelle affectueusement, le contacte à nouveau. Cette fois, il s’agit d’une série « Harraga brûleurs des frontières ». Il sera Tangui. Grâce à ce personnage, le grand public le découvre mais l’acteur n’est pas satisfait. Axel Abessolo voit son reflet dans le personnage qu’il incarne. Il le dit lui-même : « quand je regarde cette série aujourd’hui, je comprends que je n’ai pas dissocié le personnage de ma personne ».

Espace des tous petits

Dans le rôle de père, qu’Axel Abessolo va endosser pendant la 23ème édition du festival Ecrans Noirs. Il va initier les enfants au jeu d’acteur, au comportement du comédien face à la camera, à l’expression scénique, au sens de l’interprétation, à la capacité d’improvisation, à la diction et à l’articulation. En effet, en quelques jours, les enfants ont réussi à réaliser un film qui a fait bonne presse et dont leur formateur est fier.

Conscient des enjeux de la promotion du cinéma camerounais et africain, il travaille d’arrache-pied pour se hisser au sommet.

 

Grâce NGO MBEY